16 juillet 2005

“Fourmiz” n'est pas une contrefaçon

David Seals-McClellan, qui reprochait à DreamWorks d’avoir contrefait son scénario intitulé “Eddie the Existential Ant” avec le film d’animation “Fourmiz”, a perdu son procès.
Pour débouter Seals-McClellan, la Cour d'appel du Neuvième Circuit a estimé qu’il n’avait pas pu démontrer, d’une part, l’accès* à son script par DreamWorks (premier critère nécessaire), et d’autre part une « similitude frappante » (« striking similarity » -, une similitude substantielle n’étant pas suffisante) entre les deux œuvres (second critère nécessaire, Narell v. Freeman, 872 F.2d 907, 914 [9th Cir. 1989]).

(*) L’« accès » est entendu comme la possibilité de voir ou de copier l’œuvre (Sid & Marty Krofft Television Productions, Inc. v. McDonald's Corp. 562 F.2d 1157 [9th Cir. 1977]).

2 Comments:

At 6:20 PM, Anonymous Frédéric said...

ça me rappelle une certaine affaire Némo (Pixar échappant aux accusations de contrefaçon).

 
At 5:49 PM, Anonymous http://gerimax.skyblog.com/ said...

Ha la justice, Haute Justice... impossible à véroler à coup de chèques... mais payable en liquide ;-)

 

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